5 choses à faire pendant la crise d’un enfant

Avoir un jeune enfant c’est comme faire face à un Terminator.

« Il ne connaît pas la pitié, ni les remords, ni la peur. Et rien au monde ne peut l’arrêter, personne. »

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I’ll be back…tonight in your bed with a wet diaper.

La seule différence est que mon garçon de 3 ans est légèrement plus facile à comprendre que Arnold. Et qu’à la fin du film Arnold perd. Mon p’tit gagne toujours. Donc, quand je lui dis non, il entre en Terminator mode et détruit tout sur son passage. Et moi je ne suis pas Linda Hamilton. Je n’ai pas la force et le courage d’affronter le Terminator. Mon p’tit est irrationnel, changeant constamment de tactique et de moyens pour me détruire psychologiquement.

Heureusement, après l’avoir affronté aussi souvent, j’ai développé quelques petits trucs. J’vous les partage gratuitement, parce que j’vous aime ma gang de vous autres.

 

Ayez des pensées heureuses

Annoncez à votre famille que vous sortez dehors « 2 minutes », l’écume aux lèvres et l’oeil gauche tressautant violemment. Installez-vous dans la remise, la tête entre les genoux. Rappelez-vous les bons conseils de La Vie n’est Pas Un Magazine afin d’éviter d’être submergé par les événements et récitez votre mantra de pensées heureuses:

Il est la chose la plus précieuse qui existe.

Au moins il fait ses nuits…jusqu’à 4:30.

La maternelle arrive.

Au moins il est propre…même s’il sali tout le bol.

Ça aurait pu être des jumeaux.

Googlez

Pendant que votre enfant détruit pièce par pièce le fantastique château Playmobile que vous venez d’acheter pour une modique somme équivalant à la dette d’un pays pauvre, googlez avec l’énergie du désespoir pour trouver une solution à votre Terrible Two. Parmi des forums datant de 2008, trouvez aucune réponse à votre problème et réalisez à quel point il est en retard comparé au reste des enfants qui sont capables de chanter l’alphabet en allemand et décorer des cupcakes qu’ils ont cuisinés eux-mêmes. Terminez la soirée à l’urgence parce que vous vous êtes entêté de continuer à googlez jusqu’à plus soif, découvrant ainsi que cette petite rougeur sur la fesse gauche de votre p’tit était peut-être seulement une petite irritation causée par sa couche ou la bactérie mangeuse de chair. Vous n’avez pas pris de chance.

Stalkez sur Facebook

Attrapez votre téléphone et enfermez-vous dans la salle de bain pour quelques minutes de « me time ». Pendant que votre p’tit varge comme Jack Torrence dans la porte, scrollez comme un déchaîné sur Facebook et stalkez vos anciennes connaissances du secondaire. Trouvez rapidement une photo glamour de votre ancienne copine Mélanie, celle assise tout près de vous dans le cours de Géographie où elle apparaît mince et heureuse. Réalisez qu’elle semble être dans un bar branché avec Katherine Levac et Claude Bégin, riant aux éclats tout en se touchant la gorge de façon suggestive, verre de champagne dans une main. Fermez rapidement votre téléphone avant d’écrire un commentaire passif/agressif.

Mangez

Alors que le p’tit est en train de convulser de rage en étalant de la morve/bave/larmes sur votre porte-patio, dirigez-vous discrètement dans la salle de bain et ouvrez l’armoire à pharmacie. C’est ici que vous devriez cacher vos cochonneries. Enfilez vous trois, quatre palettes de chocolat ou une pleine poignée de M&M’s en cachette. L’interdit est presque orgasmique. Mais grouillez-vous et surveillez toujours la porte, car il n’y a rien de pire que d’avoir la bouche pleine d’Oreos et de voir retontir votre p’tit. Ou votre mari.

Buvez

C’est inévitable, mais la meilleure solution est souvent la plus simple. Ouvrez une bouteille, prenez un contenant quelconque qui est semi-propre et buvez, adossé au comptoir avec votre téléphone dans l’autre main. En prime! Envoyez des textos furieux à votre époux comme: « Es-tu encore à la job? » « Demain tu prends congé de ta job ou j’crève les pneus de ton char. » « J’m’en fou que tu aies une maîtresse, ramène-la à la maison qu’elle s’occupe des enfants le temps que j’me lave la tête. »

 

Dada Blaise

Partagez cet article avec les parents qui vivent ces crises. Ils sont nombreux. Ne les laisser pas dans le besoin.

La Crise expliquée en 5 étapes

Ah les crises. Voilà ti pas un beau moyen de te scraper un après-midi familial? Le beau temps, le soleil, l’odeur du gazon fraîchement coupé…Fuck that. Le p’tit a décidé de vous faire payer d’être aussi heureux. Aweille la crise.

Je vous apprend rien, une crise, c’est poche. Ça hurle, ça pleure, ça lance des affaires, ça s’effouare par terre, ça te fait honte devant la visite, fun times! Quand c’est ton premier, tu ne sais jamais trop comment agir face à ça. Tu lis des livres, des articles douteux sur le Net, tu demandes au pédiatre, tu demandes même conseil aux fameux « Eux Autres » tellement tu es désespéré. Et pour une fois, la plupart des gens sont d’accord pour te dire une chose: les crises sont un moyen que ton p’tit a trouvé pour te tester. Il veut savoir tes limites et faire de toi sa prison bitch, te faire faire tout ce qu’il veut. C’est le temps de prouver que tu es (gulp!) l’adulte de la situation. Alors la solution est simple: ignore le p’tit. Ignore the shit out of him.

Et cette solution SEMBLE facile à première vue. Pourtant, ignorer une crise n’est pas quelque chose de simple à faire, surtout dans un endroit public. Le masse populaire qui se trouve dans les magasins et restaurants semble toujours réagir de la même manière lorsqu’il voit en enfant en crise dans un endroit public: comme s’il n’avait jamais vu ça de leur vie. Les regards accusateurs et les « ben voyons » se font aller allègrement, quoique tu fasses. Ignorer une crise dans le confort de votre foyer peut être aussi difficile. Les gesticulations et objets lancés sont une chose, les cris et les pleurs incessants sont une autre. Votre mal de tête s’intensifie, votre gros nerf du cou est sur le bord d’exploser et vous noyez votre rage en avalant une brique entière de fromage Velveeta ou en vous enfermant dans votre chambre et hurler calmement dans un oreiller.

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Ou tu peux passer en mode psycho bitch et trancher le tête du toutou de ton p’tit. Tout dépend de ton tempérament.

Avoir un toddler signifie nécessairement que tu auras à vivre une chrisse crise de bacon au moins une fois dans ta vie (ou 134 008 fois, c’est selon). Vous savez ce que c’est ces crises, tout le monde à déjà assisté de près ou de loin à ce genre de crise, surtout si tu oses t’aventurer dans un Wal-Mart dans le temps des Fêtes. Évidemment, il y a toujours une bonne âme charitable et légèrement chiante pour venir te dire qu’est-ce que tu devrais faire pour désamorcer la crise alors que tu es en plein dedans. On te suggère d’apprendre le Mandarin à ton enfant ou le calmer en lui offrant un bon verre d’eau (yes, for real). As-tu déjà tenté de calmer un enfant en crise? C’est l’équivalent de calmer un cheval schizophrène dans une écurie en feu, tu reçois beaucoup de coups et de crachat, pis ton verre d’eau se retrouve calissé à terre bien rapidement. Il est de mon humble avis qu’il est impossible d’éviter les crises, ni même de les arrêter complètement. J’crois qu’il faut que ça sorte de leur p’tit corps, pour faire place à tout ce qui est bon et beau. Les crises, c’est inévitable, comme les dimanches matins à bruncher avec la belle-famille. Par contre, il y a de l’espoir. Après quelques crises, tu commences à discerner un pattern récurrent. La crise est toujours composée des mêmes cinq étapes et bien les connaître aide grandement à passer au travers.

Voici donc une belle liste qui vous indiquera clairement à quelle étape vous êtes rendu et combien de temps il vous reste à souffrir avant la prochaine.

Première étape: Le Déni

Souvent accompagnée du lirage, cette étape commence tout de suite après que le parent ait décidé de ne pas combler le désir du petit, que ce soit de le laisser jouer dans la neige sans mettre ses bottes ou de ne pas avoir voulu couper son sandwich en forme de triangle isocèle (J’viens de les couper en carré de 4cm par 4 cm! Qu’est-ce que tu veux de plus!? Si je les coupe encore il n’y en aura plus de fucking sandwich!).

L’enfant va continuer à s’opposer férocement à tout ce que le parent annonce. Les larmes peuvent couler à flots ainsi que les « mais j’le veuuuuuuuuuuux! ». C’est LUI qui décide et ici les spécialistes vous diront que l’enfant « s’affirme ». Je comprends que l’affirmation de soi et un esprit fort sont des belles qualités pour devenir patron d’une multinationale, mais pour l’instant, shut the fuck up honey.

Cette étape peut être longue, tout dépendant des talents d’acteur de votre enfant et la longueur de sa mèche avant de péter un gasket.

Deuxième étape: La Colère

La grosse colère. L’autobus scolaire (jeu de mots familial ici). Ici, toutes prétentions de civilité prend le bord. Shit gets real. L’enfant comprend que les pleurs ne servent à rien et passe en mode dramatique. C’est l’étape la plus connue, car c’est elle qui est la plus visible. Les cris, les larmes de la haine, les tapes, les convulsions, les coups, les morsures, le feu, le sang qui gicle, tout y passe. Et tout ça en quelques minutes à peine!

L’étape de la colère est impressionnante et vous fera réaliser qu’il n’y a rien de plus fort et dangereux qu’un toddler qui pète sa coche. Votre foi judéo-chrétienne sera subitement remise en question. C’est l’étape la plus difficile à ignorer, surtout en plein Zellers (oui avant il y avait des Zellers, j’suis d’une autre génération moi). Abandonnez votre panier rempli de gogosses inutiles et fuyez vers la voiture. La crise intensifiera sans doute dans le confort de votre automobile, mais vous aurez le champ libre pour vous ploguer les écouteurs de votre iPhone dans les oreilles et écouter à plein volume vos chansons de Coeur de Pirate, cherchant ainsi à noyer les pleurs incessants avec la voix rêveuse de Béatrice.

Cette étape est terriblement longue, car selon la théorie de la relativité du monde des parents, chaque minute passée avec un enfant qui hurle à pleins poumons équivaut à 1 heure.

Troisième étape: Le Marchandage

Afin de reposer ses cordes vocales et vous prouvez que vos êtes en train de perdre la raison, l’enfant changera brusquement de tactique et sera tout miel, tout sucre. Il peut utiliser la technique « J’penche la tête sur le côté avec une petite voix mignonne » pour vous amadouer ou la promesse de « j’vais être gentil ». En bref, le p’tit flirt gros comme le bras pour avoir ce qu’il veut. Après l’horreur de la deuxième étape, la plupart des parents répondent à la demande de façon logique: « tu m’ris-tu en pleine face ciboire? »

Si la réponse fournie ne lui plait pas, l’enfant pourra facilement retourner à la deuxième étape, et ce en quelques millisecondes à peine. La transformation est digne de Dr. Jekyll et Mr. Hyde et c’est ici qu’on peut considérer sérieusement d’appeler le Père Merrin et son eau bénite.

Cette étape est INTERMINABLE et c’est ici que vous préparez mentalement toutes les futures interdictions injustes que vous imposerez à votre enfant quand il sera ado.

Quatrième étape: La Dépression

Cette étape commence lorsque l’enfant a épuisé toutes ses ressources et tous les tours dans son sac. Bien que les cris ont cessé, les larmes et les pleurs peuvent continuer de couler. Il peut également simplement se coucher face première et gémir inlassablement. En ces moments-là, Papa adore chanter : « s’effondre sur l’asphalte, et me laisser mourir! Stone! Le monde est stone! » Le p’tit trouve ça rarement drôle.

Cette étape est la plus difficile, car certains enfants sont des véritables Kate Winslet ou Tom Hanks et leur jeu d’acteur est si puissant de vérité qu’il peut vous arracher des larmes facilement et vous faire flancher. Restez fort. Le p’tit prépare déjà son speech pour les Oscars.

Point positif, l’enfant semble se tanner plus rapidement de pleurer que de crier, donc cette étape est généralement très courte.

Cinquième Étape: L’acceptation

L’enfant comprend votre point de vue et les explications fournies. Il va tranquillement s’asseoir sur sa chaise dans le salon pour enfin sortir le petit jeu « J’apprends à compter » aimanté qu’il a reçu à Noël et qui n’a jamais été ouvert. L’enfant joue seul pendant deux heures de temps et revient vous faire un gros câlin après un moment. Bonus: il sait maintenant compter et vous aidera à faire vos déclarations d’impôts à l’avenir!

Just kidding!

L’enfant a maintenant le choix: abandonner la partie, recommencer la crise ou quitter avec un peu de dignité. L’enfant utilisera la meilleure technique qui lui reste, celle que Dada utilise encore lorsqu’il se chicane avec son chum: le boudage. En croisant les bras et en tapant du pied, le p’tit s’éloigne et fait des « mmmm » sonores, afin de vous faire bien comprendre que ça ne fait toujours pas son affaire.

Il est conseillé ici de ne pas provoquer la bête, car la deuxième étape peut facilement être de retour, et ce de plein fouet. Attendez quelques minutes (heures) puis le p’tit se sera calmé. Attendez encore quelques secondes et le p’tit va spotter autre chose qu’il désire ardemment (les couteaux de cuisine/le « back massager » de maman/la litière du chat) et recommencer la liste du début! Enjoy the moment! Ça passe si vite!

 

Dada Blaise

 

 

 

C’est l’démon!: 10 Trucs Pour Passer Au Travers le Terrible Two de Façon Sereine

Quand la fameuse étape du « Terrible Two » va arriver dans vos vies et n’ayez crainte elle arrivera sinon ce n’est pas juste et vous n’avez pas le droit de me le dire, multiples options s’offriront à vous pour gérer les crises qui accompagnent cette phase: le laisser pleurer, lui parler de ses sentiments à cœur ouvert, une petite tape sur les fesses ou la main, l’ignorer, le mettre dans le donjon ou lui faire faire un dessin de sa colère avec des macaronis sèches. Chacun à sa méthode. Mais malgré tout, y’a rien à y faire, vous êtes cerné par la société: vous allez vous faire JUGER!

 

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Argh, cette femme a osé enlever le jouet préféré de son enfant en guise de punition! Lynchons-la!

 

Oui. Désolé chers parents, mais la société est plate de même. On ne peut s’en empêcher.

  • Tu laisses ton p’tit pleurer et fais à semblant de t’éloigner parce qu’il ne veut pas vous suivre? Voyons, y fait rien! Si ça de l’allure laisser un enfant brailler de même! Il va se sentir abandonné!
  • Tu pognes ton p’tit par le bras pour qu’il tes suive parce qu’il est fixé sur l’escalier roulant pis ça fait 30 minutes que tu es là à poiroter pis t’as pas juste ça à faire? Mon doux! Heille on bardasse pas un enfant de même! Parles-y! Comprends-le un peu!
  • Tu t’agenouilles à sa hauteur et lui demandes d’extérioriser ses sentiments profonds à savoir pourquoi il pleure alors que tu sais très bien que c’est parce qu’il voulait enlever ses pantalons et sauter dans la fontaine d’eau pour se baigner? Bon le parent moderne! C’est ça, jases-y! Il t’écoute même pas innocent, il est en crise!
  • Tu gueules après ton jeune et lui dis: « Là ça fera! » alors qu’il hurle depuis une heure parce que tu n’as pas voulu acheter le petit chiot qu’il a vu à l’animalerie en passant? Barbare! Heille, on crie pas après un enfant sans raison! C’est ça, alimente sa crise.
  • Tu plies sous la demande du bambin pis tu lui donne son esti de suçon vert ce pourquoi il te harcèle sans relâche depuis que vous êtes entré dans l’épicerie? Bravo! Pas de colonne. Aucune discipline. Y’a donc ben pas le tour!

Étant un parent à la page et de son époque, je me devais de passer le plus clair de mon temps sur Internet afin de trouver LA solution à mon « Terrible Two » avant que je craque et aille me cacher dans le cabanon et y élire domicile jusqu’à ce que Petit Pou pogne son 4 ans. Dieu merci, Pinterest et Facebook sont là pour me suggérer des articles et listes qui viennent rapidement m’informer comment bien éduquer et surtout, discipliner mon enfant tout en venant détruire mon estime de soi à grands coups de réprimandes. Super Nanny, Dr. Sears, Gwyneth Paltrow, tous se relayent pour me dire ENFIN les erreurs que j’ai probablement faites jusqu’à présent en osant dire à mon enfant qu’il me laisse tranquille 2 minutes et tout le mal que j’ai pu lui faire en lui donnant des fraises CULTIVÉ EN SERRE!

Je sais, je sais. La plupart des gens veulent bien faire et leurs conseils et suggestions sont bien intentionnés, mais lorsque ton bambin de 2 ans vomit de la bouilli verte et sa tête fait un 360 parce qu’il ne veut pas mettre ses mitaines, tu peux te les fourrer où tu penses tes belles intentions.

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Calme-toi au nom du Christ, p’tit chriss!

Ce genre d’articles, souvent intitulés « Comment Parler À Votre Enfant Pour qu’Il Vous Écoute », « Gérer la Crise en Douceur », « Du Navet Pour Contrer Le Terrible Two? » ou « Cette Femme À Donner Une Flûte à Son Enfant de 2 Ans En Crise, La Suite Va Vous Épater! », sont relativement semblables les uns des autres. Leurs techniques sont intéressantes quoique légèrement utopiques, car il faut en apparence mémoriser et se souvenir d’urgence les 8 étapes pour désamorcer une crise en douceur alors que votre enfant est en train d’arracher la tête du mannequin chez Sears. Si vous êtes comme moi, vous aller mettre en pratique ce genre de bons conseils une fois et ensuite totalement oublier votre belle sérénité lorsque votre p’tit vous a craché au visage pour la 3e fois alors que vous lui avez demandé de venir souper.

Voici donc quelques judicieux conseils, tous réels soit dit en passant, pour vous aider à passer au travers le « Terrible Two » de façon zen:

  1. Restez Positif

L’alcool sera donc de mise à ce que je vois.

     2. Parler De Vos Sentiments

Exemple: « Lorsque tu t’enfuis dans le magasin, j’ai peur de te perdre! » Sentez vous ensuite horriblement coupable pour avoir brièvement fantasmé sur cette possibilité.

    3. Donner Des Choix

« Est-ce que tu veux me lancer ton jouet dans la face ou me lancer ton soulier dans la face? »

    4. Demander À Votre Enfant de Répéter La Consigne

N’oubliez pas de dire « Jean Dit » avant, sinon ça ne compte pas!

    5. Parler À Votre Enfant Comme Vous Lui Parleriez en Société

J’imagine qu’on ne peut pas dire « petit câlisse »?

    6. Parler À Votre Enfant Selon Son Âge De Dévelopement

J’imagine qu’on ne peut pas lui dire « petit câlisse »?

    7. Le « Tu » Est Très Accusateur. Utiliser Le « Je »

Là, JE vais péter ma coche!

    8. Parler Doucement À Votre Enfant

Le plus fort il cri, le plus doucement vous devez lui parler. C’est ben enrageant pour l’enfant, c’est comme si vous vous moquiez de lui. Une de mes techniques préférées.

   9. Laisser Votre Enfant Terminer La Consigne Lui-Même

Parfait lorsque vous avez un bon huit heures à tuer.

   10. Soyez Ferme et Mettez Fin À La Discussion

Soyez inébranlable, dîtes que non c’est non et que vous ne changerez pas d’idée, point final. Puis, voyez combien de temps cela vous prendra avant de crouler sous la pression des cris et des larmes pour finalement changer d’idée.

 

Conseil Bonus: ne prenez pas tout trop au sérieux. Ça donne des rides.

 Dada Blaise

 

P.S: Ça d’l’air qu’on ne s’en sort pas. Après le Terrible Two, il y a le Fucking Four, puis le Fuck My Life Five, le Sinister Six, le Sacrament Seven, le Esti Eight, le Nope! Nine et le That’s It I’m Done Ten. Hurray for my life!

Heille! Si le coeur t’en dit viens me voir sur ma page Facebook, 

https://m.facebook.com/papapisdada/

J’écris plein de niaiseries pis tu peux venir comparer ta vie à la mienne et te sentir beaucoup mieux!